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La Gradiva de W. Jensen (Freud 1907)

dimanche 19 octobre 2003, par Psy désir (br)

 

- La Gradiva de W. Jensen (Freud 1907] -

Gradiva (1903), "celle qui avance", est un roman de Wilhelm Jensen dont Freud a proposé une célèbre interprétation.

Articles Proches
- Le délire et les rêves dans la Gradiva de W. Jensen Sigmund Freud (1907)

par René Desgroseillers

En 1907, probablement à l’instigation de Jung, Freud publie un petit livre portant sur une nouvelle assez insignifiante de Wilhelm Jensen, un auteur ayant connu un certain succès à l’époque

http://pages.globetrotter.net/desgros/freud/oeuvres/ gradiva.html

- Délire et rêve dans la " Gradiva" de Jensen ( 1907) Lien disparu par Armand Poursin e-mail

Freud analyse le roman d’un écrivain suédois, voulant montrer que l’oeuvre littéraire se construit comme un rêve éveillé. L’histoire de la " Gradiva" : Norbert Hanold, archéologue, s’est épris d’une jeune fille sculptée sur un bas-relief romain. Certains mécanismes psychiques ont déplacé son intérêt sur ce bas-reliefs romain et cette créature de marbre, mécanismes qui sont ceux qu’utilise l’inconscient pour transformer le contenu latent d’un rêve en contenu manifeste.

- Questions à brûle-pourpoint Sur la passe, la fin de l’analyse, le contrôle Et la "formation continue" du psychanalyste

par Liliane Fainsilber sur le Goût de la Psychanalyse e-mail

C’est ce que j’ai essayé de faire à propos de la question de la fin de l’analyse en reprenant le texte de Freud sur la Gradiva de Jensen. Freud y pose en effet la question de ce que doit devenir l’amour de transfert à la fin d’une analyse.

http://perso.wanadoo.fr/liliane.fainsilber/pages/ question.htm

- Que reste-t-il de nos amours ... de l’amour de transfert au transfert de travail

par Liliane Fainsilber sur le Goût de la Psychanalyse e-mail

Dans le roman de Jensen, longuement étudié par Freud, un jeune archéologue Norbert Hanold tombe amoureux d’une statue de pierre. Il l’appelle, en raison de sa très jolie démarche, "La Gradiva", celle qui resplendit en marchant. Freud pointe donc là ...les liens du transfert c’est avec cette philia, jouant de l’équivoque de la filiation, que se transmet la psychanalyse

http://perso.wanadoo.fr/liliane.fainsilber/pages/ philia.htm

- Sur l’Erotomanie de Transfert lien disparu

par Roland Broca Exposé aux Journées de Printemps de l’Ecole de la Cause Freudienne à Angers

"Là où la parole est absente, là se situe l’Eros du psychosé, c’est là qu’il trouve son suprême amour". la rhétorique de la paranoïa. "Ce n’est pas lui que j’aime, c’est elle que j’aime, parce qu’elle m’aime" telle est la formule de l’érotomanie masculine. L’autre occurrence on la trouve dans l’étude : Délire et Rêves dans la Gradiva de Jensen. Freud y parle à propos de Norbert Hanold, le héros de cette oeuvre, d’un cas de délire que les psychiatres n’hésiteraient pas dit-il à qualifier d’érotomanie fétichiste. C’est un diagnostic qu’il ne reprend d’ailleurs pas à son compte puisqu’il lui préfère celui de délire hystérique.

- Trahir la passion de Catherine Guillaume

livre publié aux Éditions Anthropos
sur Psychanalyse In situ

Dans un texte de 1907, « La Gradiva de Jensen », S. Freud ne cache pas une admiration, non dénuée d’envie, à l’égard de la passion : elle disposerait pour mener à la guérison d’atouts supérieurs à ceux du médecin. Sept ans plus tard, Freud espère se défaire, en douceur, de cette rivale encombrante : il lui tend le miroir du narcissisme

www.psychanalyse-in-situ.fr/livres/l-trahir.html

- la Gradiva

Petit hommage à Jensen proposé par B. Desroches en guise de peau-aime

C’est précisément l’histoire de la Gradiva de Jensen qui nous fait suivre les effets du divorce de Freud d’avec Jung.
En un mot, s’agissant de la Gradiva, Jensen y est plus grand que Freud.
La Gradiva avance, musique de Jensen, quand Freud ne fait que s’y avancer laborieux

http://perso.wanadoo.fr/espace.freud/topos/textures/ ecritu/petipont.htm#gradiva