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PTSD - Syndrome post-traumatique

mardi 2 mars 2010, par Psy désir (br)

 

Articles Proches

Date de rédaction antérieure : 12 avril 2005

- Facteurs prévisionnels du développement de l’état de stress post-traumatique à la suite d’un événement traumatique chez les policiers - Volet rétrospectif

par INSTITUT DE RECHERCHE ROBERT-SAUVE EN SANTE ET EN SECURITE DU TRAVAIL (IRSST)

Par Marchand, André ; Boyer, Richard ; Martin, Mélissa ; Nadeau, Céline Études et recherches / Rapport R-633, Montréal, IRSST, 2010

Étant fréquemment exposés à des événements traumatisants, certains policiers sont sujets à développer un état de stress post-traumatique (ESPT).

Première du genre à être menée au Québec, cette étude évaluera les facteurs de risque ainsi que les facteurs de protection qui facilitent l’adaptation de ces travailleurs à la suite de leur implication dans de tels événements. Elle permettra de formuler des recommandations grâce auxquelles le milieu concerné pourra élaborer des stratégies de prévention, d’évaluation et d’intervention pour diminuer les effets négatifs des facteurs de risque et pour favoriser le développement de mécanismes de protection chez les policiers.

Ces recommandations pourront ensuite avoir des retombées dans d’autres milieux où les travailleurs, notamment les soldats, les pompiers, les secouristes et les ambulanciers, sont également susceptibles d’être exposés à des événements traumatiques récurrents.

http://www.legislation-psy.com/spip.php ?article2377

- Les Névroses traumatiques

Pr Claude Gallois sur Parole sans frontière

ce qui est le traumatique, c’est ce qui se passe à l’intérieur. Le traumatisme, le vrai traumatisme, c’est l’enfer du souvenir en soi, à l’intérieur, qu’il faut distinguer de l’accident traumatisant, de la situation traumatisante

les syndromes psychotraumatiques sont certainement une maladie, un mal, d’une actualité effrayante et qui nous confronte, je crois, à un tournant décisif de notre époque

Et on peut dire que l’accident de la névrose traumatique engendre ici et maintenant, un nouvel espace/temps où c’est le monde qui s’ouvre dans l’accident, un nouveau monde. L’accident est une déchirure dans la trame de l’étant, c’est-à-dire de l’être en train d’être. C’est dans le jour de cette déchirure que quelque chose apparaît.

www.p-s-f.com/psf/spip.php ?article0121

- Clinique de la Névrose Traumatique lien disparu par Louis Crocq sur le Centre Thérapeutique en Psychologie de la Santé - CTPS Rue Auguste Lambiotte 106 à 1030 Bruxelles (Belgique)

Centre thérapeutique en psychologie de la santé asbl Cellule violence & harcèlement Formation en Victimologie Appliquée Année 2003/2004 Clinique de la Névrose Traumatique Louis Crocq Mardi 18/11/03 Tél. : 02/732.90.32 - - Site : www.ctps.be Rue Auguste Lambiotte 106 - 1030 Bruxelles Association sans but lucratif

  • 1 - Question de nosographie : névrose traumatique, état de stress post-traumatique ou syndrome psycho-traumatique différé et durable
  • 2 - Tableau clinique de la névrose traumatique
    • a - Le critère étiologique : avoir vécu une expérience psycho-traumatique
    • b - La règle du temps de latence
    • c - Le syndrome de répétition
    • d - Les symptômes non spécifiques
    • e - L’altération de la personnalité
  • 3 - Les variantes : le panorama des syndromes psycho-traumatiques différés et chroniques
  • Références bibliographiques

- La névrose post-traumatique par Serge Delègue

Plan

  • I Généralités et historique
  • II La clinique
    • 1/ Le traumatisme
    • 2/ Le temps de latence
    • 3/ Les symptômes
      • 1- Les symptômes spécifiques
      • 2- Les symptômes non spécifiques
    • 4/ Evolution
  • III Le traitement
    • 1/ La prévention
    • 2/ Thérapeutiques
      • Les psychothérapies
      • Les médicaments

www.aph-metaphore.com.fr/infirmier/traumatique.html

- Victimes : du traumatisme à la restauration (1)
par Robert Cario

La reconnaissance de la victime, en tant que personne humaine blessée dans son intégrité physique et/ou psychique, ou comme acteur au procès pénal consécutif à la victimisation subie, apparaît aujourd’hui incontestable, quand bien même s’observe toujours un réel décalage entre théories et pratiques.
La montée « inexorable » des insécurités, l’accroissement significatif des contentieux, la meilleure compréhension des traumatismes imposent, plus que jamais, l’adoption d’une définition précise de la victime, introuvable dans les textes officiels français , très restrictive dans les instruments internationaux et trop extensive dans la doctrine victimologique . Il apparaît pour autant essentiel de tenter de dépasser les nombreux amalgames conceptuels (confusions entre « peur du crime » et autres formes d’insécurités sociales ou culturelles ; entre atteintes aux valeurs sociales essentielles et simples manquements à la discipline sociale), au même titre que les tentations victimaires démagogiques (assimilation aux victimes réelles de personnes « s’estimant » victimes ; instrumentalisation de la victime à des fins de durcissement de l’exécution des peines) notamment, les uns comme les autres ayant pour principale conséquence un gonflement – certes artificiel mais pour autant inquiétant – de la pénalisation des conflits intersubjectifs. Dans de telles conditions, doit être considérée comme victime toute personne en souffrance(s). De telles souffrances doivent être personnelles (que la victimisation soit directe ou indirecte) ; réelles (c’est à dire se traduire par des traumatismes psychiques ou psychologiques et/ou des dommages matériels avérés), socialement reconnues comme inacceptables et de nature à justifier une prise en charge des personnes concernées, passant, selon les cas, par la nomination de l’acte ou de l’événement (par l’autorité judiciaire, administrative, médicale ou civile), par l’accompagnement psychologique et social de la(des) victime(s) et par son/leur indemnisation .
Une telle définition pose clairement les deux missions, alternatives ou cumulatives selon les cas, du système de justice pénale qui devrait être, logiquement et prioritairement, dédié au souci de la victime : accompagner aux plans judiciaire, matériel, psychologique et social la victime dans une stratégie globale de restauration ; sanctionner pénalement l’infracteur dans une perspective affirmée de resocialisation.

D’une manière de plus en plus convaincante, les travaux développés dans la lignée des premières recherches sur la névrose traumatique indiquent que la confrontation à un événement extérieur, aussi soudain que brutal, provoque des bouleversements importants chez la personne qui le subit. Selon les circonstances de l’acte subi et en fonction des aptitudes propres aux intéressés, des perturbations psychologiques sont susceptibles d’évoluer de l’état de stress aigu (conduisant à des réponses adaptées ou dépassées) à l’état de stress post-traumatique (au cas de confrontation du sujet au " réel de la mort " accompagnée d’effroi, caractéristiques de symptômes de reviviscences itératives et d’altération de la personnalité principalement).

http://criminologie.univ-pau.fr/Biblio/Bibliographie/Victimes_Trauma_RC_2002.pdf

- Victimologie : De l’effraction du lien intersubjectif à la restauration sociale

par Robert Cario

Abréviations :

A.I.C. ............ Annales internationales de criminologie A.I.D.P.......... Association internationale de droit pénal A.P.A.V.I.M.. Association paloise d’aide aux victimes et de médiation A.P.E.V......... Association d’aide aux parents d’enfants victimes A.Q.P.V. ....... Association québécoise Plaidoyer-victime A.R.C.A. ....... Association régionale de criminologie d’Aquitaine Arch. Phil. Droit Archives de philosophie du droit Arch. Pol. Crim. Archives de politique criminelle (A.P.C.) A.S.J. ............ Annuaire statistique de la justice Assoc............. Association B.O.M.J......... Bulletin officiel du Ministère de la Justice Bull. .............. Bulletin Bull. crim. ..... Bulletin des arrêts de la Cour de cassation ...................... (Chambre Criminelle) Bull. civ......... Chambre civile C.A. .............. Cour d’appel C. Ass. .......... Cour d’assises Cass. ............. Cour de cassation C.C.P.D......... Conseil communal de prévention de la délinquance C.D.P.D. ....... Conseil départemental de prévention de la délinquance C.E.D.H. ....... Convention européenne des droits de l’homme C.E.S.D.I.P. Centre de recherches sociologiques sur le droit et ................................ les institutions pénales Cf.................. Confer C.G.A.J.P. ..... Compte général annuel de l’administration de la justice pénale C.I.V.I. .......... Commission d’indemnisation des victimes d’infractions C.I.C.C.......... Centre international de criminologie comparée (Montréal) C.J.C.E.......... Cour de Justices des Communautés Européennes C.L.C.J.......... Comité national de liaison des associations socio- ...................... éducatives intervenant dans le Champ Judiciaire C.N.A.V. ....... Conseil national de l’aide aux victimes C.N.E.R.P. .... Centre national d’études et de recherches pénitentiaire C.N.I.D.F. ..... Centre national d’information sur les droits des femmes C.N.I.L.......... Commission Nationale de l’Informatique et des libertés C.N.V............ Conseil national des villes C.O.J............. Code de l’Organisation judiciaire Contra. .......... Solution contraire C.O.P.J.......... Convocation par Officier de Police Judiciaire C.P. ............... Code pénal C.P.A.L. ........ Comité post-pénal et d’assistance aux libérés (V. S.P.I.P.) C.P.P............. Code de procédure pénale C.T.N.E.R.H.I Comité technique national d’études et de recherches ...................... sur les handicaps et les inadaptations C.U.M.P........ Cellule d’urgence médico-psychologique D................... Recueil Dalloz Déc................ Décret D.D.A.S.S. .... Direction départementale de l’action sanitaire et sociale Dir................. Ouvrage publié sous la direction de... D.I.V. ............ Délégation interministérielle à la ville Dr.................. Droit Dév. et soc./D.S. Déviance et société (revue) Eod. loc. ........ Eodem loco, même référence, même endroit F.G.T.I. ......... Fonds de garantie des victimes d’actes de terrorisme ...................... et d’autres infractions Gaz. Pal......... Gazette du palais HEUNI................ Institut européen sur la prévention et le contrôle ................................ du crime d’Helsinki Ibid................ Ibidem, même référence I.C.V.S. ......... International crime victim survey Infra. ............. Ci-dessous I.H.E.S.I. ....... Institut des hautes études sur la sécurité intérieure I.N.A.V.E.M.. Institut national d’aide aux victimes et de médiation I.N.S.E.E....... Institut national de la statistique et des études économiques I.P.P. ............. Incapacité permanente partielle I.T.T.............. Incapacité temporaire de travail J. Cl. Pén. ...... Jurisclasseur droit pénal J.A.C. ............ Journal des accidents et des catastrophes J.A.P. ............ Juge de l’application des peines J.D.J. ............. Journal du droit des jeunes J.O. ............... Journal officiel L.G.D.J. ........ Librairie générale de droit et de jurisprudence Min. Justice ... Ministère de la justice N.C.V.S......... National crime victim survey (Etats Unis) n° .................. Numéro N.E.P. ........... Nouvelles études pénales Not. ............... Notamment Op. cit. .......... Opere citato, Ouvrage, article... déjà cité Ord................ Ordonnance P.J.J............... Protection judiciaire de la jeunesse

http://criminologie.univ-pau.fr/Biblio/Bibliographie/Vol2_0_Cover.PDF

- Le stress au travail

sur INRS - Institut National de Recherche et de Sécurité http://www.inrs.fr/index_fla.html Centre de Paris 30 rue Olivier Noyer 75680 Paris Cedex 14 Tél. : (33) (0)1 40 44 30 00 Fax : (33) (0)1 40 44 30 99Centre de Lorraine Avenue de Bourgogne - B.P. 27 54501 Vandoeuvre Cedex Tél. : (33) (0)3 83 50 20 00 Fax : (33) (0)3 83 50 20 97

Définition Le stress : risque nouveau ou prise de conscience ? Quelques chiffres en Europe et en France Facteurs de stress au travail * Mécanismes physiologiques * Conséquences pour la santé * Conséquences pour l’entreprise * Comment faire le diagnostic du stress ? * Prévention/Gestion du stress * Pour en savoir plus en quelques clics Autres références bibliographiques

Le stress professionnel apparaît depuis une dizaine d’années comme l’un des nouveaux risques majeurs auquel les organisations et entreprises, quelle que soit leur importance, vont devoir ou doivent déjà faire face. Il s’agit en effet d’un risque professionnel à double titre :

  • des études scientifiques ont mis en évidence des liens entre des situations de travail stressantes et l’apparition de problèmes de santé mineurs ou de maladies plus sérieuses,
  • il est, en outre, probable que le stress contribue à la survenue de certains accidents du travail

www.inrs.fr/htm/le_stress_au_travail.html