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Schizophrénie : théorisation, analytique

lundi 10 novembre 2003, par Psy désir (br)

 

- Schizophrénie : théorisation, analytique -

Articles Proches

-[Narcissisme et personnalité (1ère partie : Narcissisme et psychose)
Lien disparu (http://www.sospsy.com/Bibliopsy/Biblio6/biblio047.htm) Paul Bercherie

Au moment même où il publie les Formulations (1911), Freud s’efforce d’affiner sa théorie des psychoses, à la faveur de l’analyse du cas Schreber (parue également en 1911) sur lequel Jung encore avait appelé son attention. Il va y introduire le terme et la notion de narcissisme « Des investigations récentes ont attiré notre attention sur un stade par lequel passe la libido au cours de son évolution de l’auto-érotisme à l’amour objectal. On l’a appelé stade du narcissisme [...].

- Vers une théorie de la schizophrénie sur hypnoses.com Lien disparu

Texte élaboré par G. Bateson, D. D. Jackson, J. Haley et J. H. Weakland. Publié dans Behavioral Science, vol. I, n° 4, 1956.

Publication française dans Gregory Bateson Vers une écologie de l’esprit. Ed du Seuil 1980

La théorie de la schizophrénie que nous exposons ici est fondée sur l’analyse de la communication et, plus particulièrement, sur la Théorie des types logiques. Cette théorie, ainsi que l’observation du comportement des schizophrènes, nous a permis de décrire une situation tout à fait particulière, que nous avons appelée double contrainte (double bind), et d’étudier les conditions qui la rendent possible : quoi que fasse un individu pris dans cette situation, "il ne peut pas être gagnant" . Nous avançons l’hypothèse qu’un individu prisonnier de la double contrainte peut développer des symptômes de schizophrénie. Nous étudions enfin pourquoi et comment la double contrainte peut apparaître dans une situation familiale, et présentons des exemples tirés de données expérimentales et cliniques.

- Vers une écologie de l’esprit : Vers une théorie de la schizophrénie par Olivier Hammann
Vers une écologie de l’esprit, traduit de l’Anglais par Perial Drisso, Laurencine Lot et Eugène Simion © Éditions du Seuil, Paris, 1977 pour la traduction française, ISBN 2-02-025767-X (1° publ. ISBN 2-02-004700-4, 2° publ. ISBN 2-02-012301-0) Titre original : Steps to an Ecology of Mind, Chandler Publishing Company, New York édition originale : ISBN 345-23423-5-195, © Chandler Publishing Company, New York

Dans mon esprit, la théorie de la double contrainte devait fournir une proposition de méthode pour aborder le type de problèmes posé par la schizophrénie

La schizophrénie - sa nature, son étiologie et la thérapie spécifique qu’elle requiert - demeure une des maladies mentales les plus embarrassantes. La théorie de la schizophrénie que nous exposons ici est fondée sur l’analyse de la communication et, plus particulièrement, sur la Théorie des types logiques. Cette théorie, ainsi que l’observation du comportement des schizophrènes, nous a permis de décrire une situation tout à fait particulière, que nous avons appelée double contrainte (double bind), et d’étudier les conditions qui la rendent possible : quoi que fasse un individu pris dans cette situation, « il ne peut pas être gagnant ». Nous avançons l’hypothèse qu’un individu prisonnier de la double contrainte peut développer des symptômes de schizophrénie. Nous étudions enfin pourquoi et comment la double contrainte peut apparaître dans une situation familiale, et présentons des exemples tirés de données expérimentales et cliniques.

http://systemique.canalblog.com/archives/bateson/index.html

- Martyrs du symbolique ou de la schizophrénie envisagée comme résistance à la psychanalyse sur le Champs lacanien Lien disparu

par Fédéric Pellion

... cette entité : les notations de Lacan sur la schizophrénie sont rares ... leur éventuelle précession, ces trois dimensions sont en théorie aussi fondamentales .

- Conférence grand public Qu’est-ce que la psychose ? Texte disparu du site

le Vendredi 28 mai 1999 par Antonio Di Ciaccia sur le site le Pont Freudien Canada

Quelle est l’offre que le psychanalyste peut faire au psychotique ? Y a-t-il un traitement possible de la psychose ? Peut-on encore employer le terme de psychanalyse quand nous parlons du traitement de la psychose ? La psychanalyse a-t-elle une place en institution ? ne pas refuser au psychotique le statut de sujet.

Je dirais, entre parenthèses, pour les personnes qui ont une pratique avec la psychose, que s’il y a un moment particulièrement dangereux, et qu’il faut absolument éviter, c’est celui de se placer, face au psychotique, comme Un-qui-sait. Un-qui-sait sur son être de jouissance : il s’agit là d’une situation favorable au déclenchement de la psychose.
Pour tout vous dire, la meilleure place à occuper, c’est la place de l’ignorant, du scribe, de celui qui demande au sujet psychotique qu’il lui apprenne quelque chose.

Contact : * Anne Béraud 669, Wiseman Outremont, Québec H2V 3K5 (514) 279-2035

*Annick Passelande 326, Boul. St-Joseph est, bureau 6 Montréal, Québec H2T 1J2 (514) 273-7551

* Pierre Lafrenière 1520, De la Chanterelle Boisbriand, Québec J7G 2V6 (450) 434-9596

- Approche psychanalytique de la fonction du père et du temps dans les psychoses par Catherine Alcouloumbré

dans le cadre des structures freudiennes et de la logique qui s’en impose, l’ensemble des textes, que j’ai regroupés ici en étoffes, trame de la réalité, présente une analyse critique de la distinction structurelle névrose - psychose, depuis les fondements de la psychanalyse, répétition et logique du signifiant, fantasme et temporalité, nomination... et tente de là d’écrire selon cette logique, asphérique, de l’inconscient, ce qui reste oublié, démenti, forclos par le politique, comme par le scientifique, face aux impasses que produit le monde actuel.

http://perso.wanadoo.fr/espace.freud/topos/psycha/unar/

- Clinique psychiatrique et psychanalytique des psychoses : Le Séminaire de la Timone François Morel

Le discours psychiatrique a pour tendance fondamentale, à n’isoler à ne vouloir opérer que sur cette part a de ses patients. On pourrait l’écrire comme ça, comme une fonction :
clinique psychiatrique (patient) = a

La clinique psychanalytique elle ne va pas nier l’existence de ce a , défini par Lacan comme ce qui est ce que le discours produit comme réel. Mais ce qu’elle va faire plus particulièrement surgir, c’est la dialectique de cet appareil signifiant( S1, S2, $) avec ce a produit comme réel. On peut l’écrire à partir de l’écriture du discours du maître :

clinique psychanalytique (patient)= ( S1 S2) <>a

$

soit comme la clinique de l’ensemble des rapports possibles que le sujet entretient avec ce qui l’excède, a , que l’on peut appeler avec Lacan plus-de-jouir. Clinique où le sujet est réintroduit. Ce que vise la clinique analytique se situe précisément dans ces rapports qu’entretient l’appareil subjectif avec la jouissance qui l’excède.

La clinique psychiatrique a l’idée louable de vouloir éliminer la jouissance (par exemple éradiquer les hallucinations) mais elle ne prend pas garde (et ce non par mauvaise volonté des psychiatres mais par structure) au sujet qui part avec l’eau du bain. De fait, en stigmatisant essentiellement les phénomènes de jouissance, elle se place pour le sujet du côté de cette jouissance.

www.edupsi.com/timone/psyaujclinpsy19394.shtml.htm

- Pour une clinique psychanalytique des psychoses : réflexions autour de la forclusion Bernard Hubert

En avançant le concept de forclusion comme explicatif du fait psychotique, la démarche de Lacan reste homogène avec la découverte fondamentale de la psychanalyse.

Il est à remarquer que lorsque Lacan introduit la forclusion du Nom du Père, c’est en référence au remaniement opéré par le délire qui est tenu pour paradigmatique de la psychose.

Une attitude permissive risque d’entraîner à tous les débordements imaginaires possibles. Sans doute pendant tout un temps nous ne pouvons faire rien d’autre que nous interposer comme petit autre, déjà du fait de notre écoute, entre le sujet et son délire. En tout cas, tout ce que nous pourrons dire dans la cure, si on admet tout ce que nous avons développé jusque là, sera décodé par le sujet selon un registre où prévaut un jugement d’attribution non régulé par le jugement d’existence, c’est-à-dire non régulé par le temps correspondant au retour du message vers le sujet sous sa forme inversée, temps contenant sa vérité. En forçant le trait tout ce que dira ou fera le thérapeute sera bon ou mauvais, certainement mauvais si le thérapeute vient occuper la place du sujet supposé savoir, c’est-à-dire s’il sollicite le sujet au niveau d’un jugement d’existence que ce dernier ne peut pas mettre en jeu.

S’interposer entre le sujet et son délire nécessite une invention perpétuelle. Un patient arrive à sa séance en me disant que la fois précédente, il ne sait pas pourquoi, mais il a eu l’impression que lorsque je le raccompagnais j’avais claqué la porte derrière lui comme si je voulais me débarrasser de lui ou que je lui en voulais de quelque chose. Je lui répondis que Freud considérait que tout ce qui se passait dans une séance faisait partie de la séance et constituait le matériel associatif de la séance. Il fut un peu interloqué par ma réponse mais je constatais une disparition des éléments de persécution qui commençaient à apparaître dans la cure.

www.legrp.org/biblio03.html